Lorsque l’on génère des idées et poursuit leur réalisation de manière indépendante, nous sommes des entrepreneurs. Lorsque l’on fait de même au sein d’une entreprise, nous sommes des INTRAPRENEURS.
Dans notre précédent article, nous vous parlions de la génération des Millénials/Zennials, des changements que ces jeunes collaborateurs amènent en entreprise et leurs besoins essentiels : la quête de sens et de liberté. Aujourd’hui, on estime que 50% des jeunes diplômés rêvent de créer leur propre entreprise. Or, ces personnes n’ont pas toujours la possibilité et les moyens financiers d’entreprendre. L’intrapreneuriat est un moyen d’encourager et de reconnaître les initiatives entrepreneuriales au sein de l’entreprise et ainsi engager, fidéliser et retenir les talents.
Alors, comment utiliser l’énergie entrepreneuriale au sein de l’organisation comme outil de management efficace pour favoriser LA CREATIVITE, LES INITIATIVES et L’ENGAGEMENT ?
Les entreprises ont besoin de trouver de nouvelles activités, de nouveaux métiers, de nouvelles idées pour innover et rester compétitives. Offrir aux collaborateurs un espace de réflexion et un plus grand champ d’actions permet d’explorer de nouveaux projets et donner aux intrapreneurs la possibilité d’assouvir leur soif d’entreprendre et ainsi accroitre leur motivation et leur productivité. La contribution à l’entreprise prend alors tout son sens, pour l’organisation et pour le collaborateur.
L’intrapreneuriat est un moyen puissant pour impliquer les employés sur des projets en lien direct avec la stratégie de l’entreprise, influer le sentiment d’appartenance à un collectif et développer l’esprit collaboratif. C’est un levier d’engagement des collaborateurs sur le long terme.
Conférence de Joanna Bessero en partenariat avec Cursus Formation.
La génération Z fait son entrée sur le marché du travail. Besoin de liberté, envie d’avoir le choix, quête de sens, sensibilité à l’écologie et l’équité… l’arrivée des « Digital Native » influence les entreprises et remet en question leurs fonctionnements. Mais alors, comment s’adapter pour COMPRENDRE, MANAGER, MOTIVER et FIDÉLISER les jeunes talents ?
Une relation d’égal à égal
La jeune génération bouscule les rapports hiérarchiques. Il n’est plus question d’exécuter sans remise en question ce que son patron demande mais bien d’être dans une relation d’échange. Solliciter son opinion est le meilleur moyen pour créer une relation de confiance et faire en sorte qu’elle se sente concernée et impliquée dans l’entreprise. Ces nouveaux collaborateurs s’attendent à recevoir des feed-back réguliers ET à avoir la possibilité d’en donner. Vous l’aurez compris, on tend de plus en plus vers une organisation horizontale et non plus verticale. Le chef directif doit prendre la casquette d’un leader inspirant.
Une marque employeur engagée
Ce qui différencie la génération Z des précédentes, c’est la recherche encore plus forte de quête de sens dans son travail. L’équilibre de vie n’est plus de séparer la vie professionnelle de la vie privée, mais de mixer le tout pour un réel épanouissement. Pour aller dans ce sens, les valeurs véhiculées par l’entreprise sont particulièrement importantes. La diversité ethnique et des genres ou encore l’écologie font notamment partie des préoccupations principales des Zennials.
La flexibilité
Travailler 10, 15, 20 ans pour le même employeur ? Ce n’est pas l’aspiration des digital natives. Comme évoqué, la quête de sens et de liberté sont primordiales. S’ils ne trouvent pas ces critères dans l’entreprise, ils n’hésitent pas à la quitter. Télétravail, tâches variées, « agilité » sont à proposer pour les fidéliser. Le présentéisme d’autrefois se voit remplacé par l’évaluation de l’atteinte des objectifs. C’est pourquoi la culture du travail tend plus vers la « mission » à mener plutôt qu’une « fonction » ou qu’un « métier » à représenter, avec une forte tendance aux contrats à durée déterminée et au cumul de différentes activités parallèles.
Souhaitez-vous obtenir des conseils sur le sujet? N’hésitez pas nous contacter !
Nicole a travaillé durant 17 ans en tant qu’enseignante. Besoin de changement, envie de développer un projet qui lui appartient, elle nous raconte les raisons, les étapes et parfois les craintes qui l’ont menée à se reconvertir et ouvrir « FLORA », son magasin de fleurs.
Nicole, peux-tu nous parler de ton parcours et nous expliquer les raisons de ta réorientation professionnelle ?
“J’ai commencé jeune à travailler comme enseignante. Bien que j’aie choisi ce métier un peu par défaut, j’ai toujours aimé le contact avec les enfants et les parents. Mais au fond, je savais que je ne ferai pas cela toute ma vie, que ce serait uniquement pour un temps donné. Il m’a toujours manqué quelque chose que je n’ai pas réussi à combler malgré un emploi prenant, des formations complémentaires, un départ au Canada et une sécurité de l’emploi. Puis à la fin de l’année 2020, je suis arrivée à saturation. Je ne me reconnaissais plus dans le système scolaire actuel et il devenait vital de changer d’activité.”
Comment as-tu déterminé dans quel projet tu allais te lancer ?
“J’ai eu la chance de pouvoir prendre du temps pour moi, de sortir de mon quotidien d’enseignante et de réfléchir à ce qui me rend vraiment heureuse. C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que je me ressource au contact de la nature, en prenant soin des plantes et de mon jardin. Cela a été mon point de départ. J’ai également pu identifier que le besoin d’indépendance et de tâches variées est très fort chez moi. Ensuite, tout s’est enchaîné comme un domino : j’ai validé que je voulais travailler avec les plantes, que le travail dans une boutique me permettrait d’avoir un emploi varié, que pour avoir l’autonomie que je voulais, il fallait que je sois indépendante et me voilà, quelques temps plus tard, en train de chercher un local où installer ma boutique de fleurs !”
A quoi as-tu pensé avant de lancer ton projet ?
“Evidemment, j’ai débuté par un business plan. Pour le concept, je suis partie du constat qu’à Lausanne, je ne trouvais pas le style de fleurs champêtres que j’apprécie. C’est lors d’une journée à Berne que j’ai eu le déclic : proposer des fleurs locales ou, quand la nature ne le permet pas en hiver, de me fournir uniquement en fleurs venant des pays limitrophes qui n’auraient pas été acheminées par avion. L’envie était également de proposer un lieu où chacun.e puisse trouver une idée de cadeau. J’ai évidemment budgété mon projet en faisant des projections financières en fonction du loyer de mon local, ma marge sur les fleurs vendues, tous les coûts inhérents à cette activité, ma vie de famille et pendant combien de temps je pouvais me reposer sur mes économies. Parler de mon projet autour de moi était parfois difficile. Je me heurtais à la réticence et la crainte de certaines personnes. Quand c’était le cas, je décidais de ne plus en parler avec les personnes en question afin de rester concentrée sur mes envies et pouvoir donner vie à mon projet.”
Ta boutique est ouverte depuis août, comment te sens-tu aujourd’hui depuis cette grande décision ?
“Je suis vraiment ravie de ce choix et fière d’avoir sauté le pas. Il y a bien sûr encore des craintes, dans mon cas principalement d’ordre financier, car il faut un certain temps pour s’implanter et avoir une clientèle régulière, mais chaque jour je fais ce que j’aime. Mon travail est très varié entre les commandes, les soins des fleurs, l’accueil et le conseil aux client.es, l’administratif… cela me permet d’être créative en organisant des ateliers ou en créant mes bouquets et couronnes. Et surtout, tout cela rempli mon besoin d’indépendance et d’épanouissement !”
Contact de la boutique de Nicole
Boutique Flora
Avenue des Alpes 10, 1006 Lausanne
info@florafleurs.ch
Si vous aussi vous souhaitez entamer une reconversion professionnelle, voici quelques conseils de Joanna Bessero donnés dans l’article “8 conseils pour une reconversion réussie” paru dans le magazine Femina:
Vous êtes-vous déjà demandé si votre posture pouvait influencer votre confiance en vous ?
L’impact de notre communication non-verbale n’est plus à prouver. Nous nous sommes déjà tous retrouvés face à une personne dont la gestuelle, le langage corporel nous indiquait clairement qu’elle était mécontente. Elément plus étonnant, la posture que nous adoptons quelques minutes avant un entretien ou une entrevue importante, influencerait le sentiment de pouvoir que nous dégageons et donc le déroulement du rendez-vous.
Rendus populaires par la psychologue Amy Cuddy grâce notamment au TED Talk sur ce thème, les « power poses », comme elle les appelle, induiraient un changement hormonal dans notre corps, augmentant ainsi la testostérone, l’hormone de la confiance.
Faites le test : tenez-vous durant 2 minutes en position de « superman/woman », les poings sur les hanches, le buste bombé et les jambes écartées, bien ancrées dans le sol. A effectuer (à l’abri des regards) avant une rencontre stressante ou un entretien d’embauche. Effet placebo ou non, l’impression de confiance est immédiate…et n’est-ce pas là au fond l’essentiel ?
Comprendre l’autre ne se résume pas en une chose aussi simple que d’accepter les émotions et les sentiments de notre interlocuteur !
Si nobles soient nos intentions, il faut avant tout tenter d’estimer ou de s’approcher de la vision du monde de l’autre. Malheureusement, ou heureusement selon les enjeux ; calcul, tactique, compromis et même des prises de pouvoir sont au programme des futurs échanges.
Il y a certes un besoin de cohérence ou même un besoin d’harmonie mais l’accord ne naît pas instantanément. Nous vivons tous une réalité différente, construite à partir du résultat d’échanges. C’est un processus progressif où chacun interprète les actes de l’autre.
Les questionnaires psychométriques, quelle utilité et que révèlent-ils vraiment ?
Les questionnaires psychométriques permettent d’avoir une meilleure compréhension des caractéristiques uniques de chaque personne et ainsi mieux comprendre les aptitudes fondamentales d’un individu en lien avec sa PERSONNALITE, ses MOTIVATIONS, son RAISONNEMENT ou certaines capacités cognitives et comportementales.
Le terme «psychométrie» est dérivé du grec «psyché» qui signifie «l’esprit» et «metron» «mesure», « psychométrique» signifie littéralement : «la mesure des traits psychologiques».
L’outil psychométrique est un outil précieux pour situer un individu vis-à-vis d’une tâche ou d’une équipe. C’est pourquoi il est fréquemment utilisé dans le cadre de coaching professionnel, bilan de compétences, processus de recrutement, dynamique d’équipe ou de reconversion professionnelle.
Comment réaliser un profil personnel ?
La méthode DISC propose un questionnaire ciblé. Les réponses aux questions doivent être spontanées.
L’analyse des résultats par un(e) expert(e) ainsi qu’un rapport permet à la personne de connaître ses forces et faiblesses. Mais également de mieux reconnaître les autres à travers leur personnalité et comportement, et ainsi pouvoir adapter sa communication pour faire passer ses messages et convaincre.
Test, questionnaire ou profil?
Dans le dictionnaire la notion de test induit clairement une notion de bon ou de mauvais résultat. Or, l’outil psychométrique AEC DISC par exemple, ne fait aucunement mention de bonne ou de mauvaise réponse et, à ce titre, ne définit pas de bon profil ou de mauvais profil. C’est pourquoi il est plus juste de parler d’outil, de questionnaire ou de profil psychométrique.
La méthode AEC DISC propose 4 types de comportements représentés par des couleurs Rouge, Jaune, Vert et Bleu. Chaque individu présente des traits plus marqués dans une, voire deux couleurs, ce qui donne des informations sur son style de communication. Cependant, c’est le panachage de toutes ces couleurs qui crée toute la complexité de chaque comportement et personnalité.
Vous souhaitez plus d’information sur la méthode AEC DISC ? Contactez-nous !
Vous êtes en panne d’inspiration ? Comme chaque année, vous êtes à la recherche du cadeau qui surprendra !
Dans l’espoir d’un retour à la normale, osons les cadeaux qui nous rassemblent. Voici quelques conseils pour trouver LE cadeau qui ravira vos proches :
Si leur dominante est :
Rouge :
Pensez à un défi qui requiert le dépassement de soi, qui génère une sensation forte. Un saut en parachute par exemple.
Bleu :
Réfléchissez à un cadeau qui demande réflexion, exploration et logique comme un escape game qui stimulera leur côté analytique.
Jaune :
Ils aiment les cadeaux originaux et créatifs ! Pourquoi pas un concert VIP avec des amis ?
Vert :
C’est l’occasion de partager un moment ensemble. Un délicieux repas entouré de leurs proches, en famille sera toujours apprécié.
Vous souhaitez une autre idée ?
Le profil AEC DISC est un cadeau original qui saura ravir autant votre partenaire à la recherche d’un nouvel objectif professionnel que votre enfant encore étudiant ou votre meilleur(e) ami(e) à la recherche de réponses dans sa vie personnelle.
En cette dernière ligne droite de l’année 2020, nous vous souhaitons de belles Fêtes et nous réjouissons d’ores et déjà de vous retrouver dès janvier, au cabinet en présentiel ou à distance.